Les lycéens qui ont manifesté mardi dénoncent notamment le manque de professeurs, les classes surchargées et des bâtiments scolaires dégradés. Les remontées d’une consultation gouvernementale, analysées par Le Monde avant cette journée, ajoutent une préoccupation très concrète : les emplois du temps.

Les horaires en tête des contributions
Dans son analyse publiée le 10 octobre, Le Monde rapporte que 70 % des réponses examinées à la consultation mentionnent les emplois du temps, souvent jugés trop longs ou difficiles à concilier avec le sommeil et la pause du midi. Près d’une réponse sur deux évoque aussi l’état des locaux, la chaleur ou le manque de ventilation.
Les remplacements et les effectifs restent au cœur de la colère
Les élèves et les personnels citent également les postes non pourvus, les absences d’enseignants sans remplacement et les classes trop chargées. Le mouvement rassemble des établissements aux situations différentes : les revendications ne sont pas identiques partout et aucun mot d’ordre unique ne résume toutes les demandes.
La réponse annoncée par le ministère
Le ministre de l’Éducation nationale a annoncé le déploiement en urgence de 3 000 professeurs remplaçants dans les lycées où la situation est la plus critique, selon le direct du Monde du 13 octobre. L’annonce ne règle pas automatiquement les problèmes de bâtiments ni les emplois du temps ; son effet dépendra des affectations réellement réalisées.
Sources
Le Monde, 10 octobre 2026 — synthèse de la consultation des lycéens · Le Monde, direct du 13 octobre — annonce sur les remplaçants · Reuters, 13 octobre 2026 — revendications et mobilisation
