Six enquêtes ont été confiées à l’IGPN pour des violences présumées commises les 17 et 18 octobre. Le Défenseur des droits signale parallèlement 46 saisines depuis le début du mouvement lycéen.

Ces deux chiffres, rendus publics mardi et rapportés par Le Parisien avec l’AFP, ne couvrent pas exactement la même période ni les mêmes procédures.
Le Défenseur des droits indique que plus d’une dizaine des saisines concernent les 17 et 18 octobre. Les signalements portent notamment sur des blessures, des gardes à vue et des confiscations de pancartes.
Parmi les dossiers confiés à l’IGPN figurent des blessures graves à Mulhouse et à Saint-Étienne. Dans ce dernier cas, l’Inspection générale de la gendarmerie nationale est également saisie.
L’ouverture d’une enquête vise à établir les circonstances et les éventuelles responsabilités. Elle ne permet pas de présenter une faute individuelle ou une infraction comme déjà démontrée.
Sources : Le Parisien avec AFP, informations du 20 octobre au soir. Édition du mercredi 21 octobre 2026 — point du matin.
