France Universités demande ce dimanche 25 octobre de revoir l’orientation et les moyens de l’enseignement supérieur. L’association estime que supprimer Parcoursup ne suffirait pas à résoudre les difficultés d’accès aux études.
Publié le 25 octobre 2026 — informations vérifiées à 16 h 50, heure de Paris.

Une prise de position dans la mobilisation étudiante
Le communiqué, rapporté par l’AFP le 25 octobre à 11 h 20, intervient alors que des lycéens et étudiants mobilisés demandent la disparition de la plateforme. France Universités distingue le fonctionnement du dispositif et les capacités d’accueil des établissements.
Des places et une orientation à améliorer
L’association considère que l’outil ne crée pas à lui seul les pénuries dans les filières demandées. Elle défend une révision de l’orientation, davantage de transparence et une amélioration du traitement des vœux. Elle avertit qu’une suppression rapide, sans remplacement prêt, exposerait les futurs bacheliers à des difficultés.
Aucune suppression annoncée dans ce communiqué
Il s’agit de la position des responsables universitaires. Ce texte ne constitue ni une décision du gouvernement ni un nouveau calendrier d’admission. Les candidats ne doivent donc pas en déduire que leurs démarches sont annulées.
