Le parquet de Paris a annoncé dimanche 1er novembre l’ouverture d’une enquête pour tentative d’homicide sur personnes dépositaires de l’autorité publique après le jet d’un cocktail Molotov sur des gendarmes lors des manifestations de samedi. Cette qualification est celle de l’enquête ; elle ne constitue pas une condamnation.

Des faits survenus le 31 octobre
Le Parisien, avec l’AFP, situe les faits à l’arrivée du cortège parisien porte de Charenton, dans le XIIe arrondissement. Des images de l’AFP montrent les protections d’un gendarme prendre feu après l’explosion d’un engin incendiaire. La nouveauté de ce dimanche est l’annonce judiciaire ; il ne s’agit pas d’un nouvel incident survenu aujourd’hui.
L’enquête confiée à la Sûreté territoriale
Selon les précisions du parquet reprises par Le Nouvel Obs, les investigations sont confiées à la Sûreté territoriale de Paris. Dans le point communiqué, aucun mis en cause n’avait encore été interpellé pour ces faits précis. Cela ne doit pas être confondu avec les interpellations recensées pour d’autres faits pendant la journée de mobilisation.
Un bilan des blessures encore à préciser
Le ministère public indique que le recensement des blessés se poursuit. Il évoque des brûlures et des acouphènes, en précisant que cet état des lieux reste à compléter. Aucun bilan médical définitif n’est donc donné ici. L’identification des auteurs et l’établissement des responsabilités relèvent des investigations en cours.
Cet article porte sur cet épisode précis et son traitement judiciaire. Il ne permet pas d’attribuer ces violences à l’ensemble des participants aux manifestations, ni de désigner un auteur à partir d’images circulant sur les réseaux sociaux.
Sources et dates
Faits : samedi 31 octobre 2026. Annonce du parquet : dimanche 1er novembre. Point du soir. Le Parisien avec AFP, 1er novembre à 12 h 23 ; Le Nouvel Obs avec AFP, publié à 12 h 56, actualisé à 17 h 29. Ces deux comptes rendus s’appuient sur les déclarations du parquet recueillies par l’AFP.
